Samedi 11 décembre 2010 6 11 /12 /Déc /2010 01:03

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Par lasarsanaise
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Samedi 31 juillet 2010 6 31 /07 /Juil /2010 18:06

       Les enfants sont élevés par leurs parents, les grands-parents aident parfois les parents à les élever, les arrières grands-parents se contentent de les regarder vivre. 

 

 

Ces chers petits

Tristan Enora et Maëlle

Arnaud Rémi et Gabriel

Un peu de moi coule en leurs veines

C'est pour cela que je les aime

 

Moi qui suis l'arrière grand-mère

J'ai peu donné mais tout de même

Sans moi seraient-ils ainsi?

Qui peut me le dire aujourd'hui?

 

Que m'a pris la rousse Maëlle?

Sûrement pas sa chevelure,

Et qu'a pris Arnaud le rebelle,

Qui rêve d'épée et d'armure?

 

Tristan aime la poésie

C'est ce qui nous unit peut-être,

Enora petite chipie

A -t-elle pris ma façon d'être?

 

Que m'ont pris les deux jeunes frères?

Leurs yeux noirs ne sont pas les miens

Gabriel a du caractère

En Rémi je vois Sébastien040-1-.gif. 

Par lasarsanaise
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Mardi 1 juin 2010 2 01 /06 /Juin /2010 17:06

      J'ai sept petits enfants, trois garçons, quatre fille, Emilie est la benjamine, "Cousine sept" C'est ainsi qu'elle se nomme. Dernièrement; avec sa maman, ma fille, nous lui avons rendu une brève visite, trois jours c'est peu mais ce fût agréable. J'ai ainsi pu connaître quelques coins de Provence et vivre quelques heures près des petits enfants.

 

Emilie

 

Je viens de Valensole pays des amandiers

Qui sent bon la lavande et la fleur d'oranger

 C’est là que désormais vit petite Emilie

Qui a laissé nos montagnes pour suivre son ami

 

Ma petite Milie chère petite fille

La dernière des sept devenue jeune fille

Je la revoie courant lorsqu'elle était enfant

Elle court sur les chemins ses blonds cheveux au vent

 

Aujourd'hui je l'ai vue elle court en Provence

Joyeuse et souriante elle paraît heureuse

Dans son nid haut perché et ses rues tortueuses.

 

Sautillante et légère au pays des cigales

Elle est pareille au gave de sa ville natale

Et pour moi sa grand-mère c'est un bain de jouvence

 

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Par lasarsanaise
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Vendredi 19 mars 2010 5 19 /03 /Mars /2010 18:43

Nouvelle petite poêsie écrite il y a plusieurs années déjà

 Coup de
 soleil
                                                                                            

 Sur la montagne où je suis
 Je ne sais laquelle, ma tête 
 Tout comme mon esprit
 N'a pas les idées très nettes.

 Il y a l'éclatant soleil;
 Les senteurs des herbes, ia brise,
 Un oiseau sur le ciel vermeil
 Tout cela peut-être me grise.

 J'ai pourtant l'air de marcher droit
 C'est l'étroit  sentier qui zigzague
 Et je ne comprends pas pourquoi

 Mon regard se perd dans le vague.

 Mains sur les hanches je réfléchis
 Je veux rassembler mes pensées
 Du moins j'essaie, mais je ne puis
 tout se brouille dans mes pensées

 Alors, au creux d'un rocher bas
 J'avise une pierre propre,
 Lisse, je m'y assieds, et là,
 J'attends que tout rentre dans l'ordre.

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Par lasarsanaise
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Dimanche 6 décembre 2009 7 06 /12 /Déc /2009 18:48


Et décembre te revoilà
Avec tes brumes et tes frimas
Avec l'hiver et son cortège
De pluies de vents et puis de neiges

Et décembre te revoilà
Avec la nuit qui tôt s'abat
Sur la ville qui s'illumine
Sous des guirlandes qui scintillent

Et décembre te revoilà
Et Noël approche à grands pas

Avec sur le dos son fardeau
Chargé de voeux et de cadeaux

Par lasarsanaise
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Lundi 5 octobre 2009 1 05 /10 /Oct /2009 17:17

       Il y à déjà bien longtemps, mon époux avait peint  un carton tout  noir avec un gros rond rouge en son centre. Il avait intitulé son oeuvre "Nuit de fièvre" J'ai voulu à ma manière montrer comment je voyais ces nuits cauchemardesques.

                                   Nuit de fièvre

     Dans un ciel flamboyant surgit un flot de braises
     Qui retombe en fumant sur l'acier de longs glaives.
     Ne laisse pas tomber sur moi ces hallebardes
     Seigneur! Si je t'ai offensé c'est par mégarde.

     Je veux fuir, veux détourner la tête, mais mes yeux
     Emplis d'effroi ne quittent pas ce coin des cieux
     Qui malgré ses feux ne peut réchauffer la terre
     Je frissone et je pleure, je fais une prière.
 

     Épargne moi mon Dieu, j'aimerai mon prochain

     Je ne pêcherai plus, partagerai mon pain.

     Dans mon corps pétrifié circule un sang glacé

     Et je tombe à genou sur le sol verglacé.

     Immergeant dans la nuit peuplée de ses démons
     Je me laisse emporter vers un gouffre profond.
     Tout s'assombrit, mon corps vaincu s'apaise enfin...
     Et soudain je vois poindre, les clartés du matin.

        

Par lasarsanaise
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Samedi 18 juillet 2009 6 18 /07 /Juil /2009 23:18

       Il y à déjà plusieurs années, ma soeur, celle que l'on nomme Fafane, nous avait conviés à déjeuner afin de déguster ensemble une poule faisane que son époux chasseur venait de capturer. Maman, qui vivait à cette époque avec moi, me demanda d'écrire un petit compliment pour l'occasion. C'est fait, lui dis-je, j'ai eu trois pensées pour ma soeur, te conviennent-elle? Les voici.
  

Lorsque je pense à ma soeur

       A toi ma chère soeur
       Toi qui me dis experte
       Dans l'art de composer 
       Compliments et sonnets
       Toi qui avec bonheur
       Dans ce bel art excelles
       J'ose à peine dédier
       Ce bien humble billet

       Ma chère soeur Fafane
       Qui pour nous aujourd'hui
       Longuement t'es penchée
       Surla poule faisane

       Si vaillamment plumée

       Et que d'heures passées

       Sur les pâtisseries

       Bien joliment dressées

       Ah! ma très chère soeur 
       Saurais-je te l'écrire
       Ce qui se cache en moi
       Que je garde en mon coeur
       Qu'une pudeur extrême
       M'empêche de te dire
       Que pourtant tu perçois
       Car tu sais quand l'on t'aime. 



      
Par lasarsanaise
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Mardi 16 juin 2009 2 16 /06 /Juin /2009 22:56

        Me voici de retour, diverses occupations, plus des ennuis d'internet, m'ont tenue éloignée de mon blog. J'y reviens aujourd'hui avec, (encore) deux anniversaire fêtés il y à plusieurs années déjà.


              Sur le chemin des âges

            
Bonjour à vous, mes soeurs, belles quinquagénaires
                 Qui assumez gaiement votre maturité
          Vous qui vous balancez entre deux cinquantaines
               A vous qui nous conviez à l'heureux jubilé.
               Il est bien sûr grisant d'atteindre l'apogée
             De toucher le sommet et, du haut de ces lieux
             Voir gravir les plus jeunes décroître les aînés
             Qui suivent les sentiers tracés par leurs aieux

          Mais nous vous en prions, mes soeurs, ralentissez
             Savourez les bonheurs de ce point culminant
        Car plus vous descendrez, plus vous nous pousserez
             Nous qui sommes déjà sur l'envers du versant.
 
                  Un fugitif regret nous effleure parfois 
        Nous qui savons pourtant combien la pente est douce 
                  Agréable à nos pas ensemencée de joies 
           Tout comme sur la face où la vie prend sa source.

            S'il est vrai que jamais sur le chemin des âges
        Vous ne nous rejoindrez, nous serons près de vous
         Demain, mes soeurs, nous recouvrirons vos visages
           D'innombrables baisers, ils seront des plus doux
                Pour toi qui de toujours fût la petite soeur,
            Celle que l'on vit naître, notre soeur bien aimée.
           Emplis de nos tendresses pour notre chère soeur,
              Pour vous qui fût choisie, notre soeur adoptée. 


 

Par lasarsanaise
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Lundi 30 mars 2009 1 30 /03 /Mars /2009 11:21

 

 


Anne-Marie,
                   ma fille


          Il y à quelques années j'avais écrit pour elle un petit poème, je l'ai perdu, je ne sais ce qu'il est devenu, peut-être mis à la poubelle au milieu de divers brouillons. Je sais que je ne lui ai pas donné car Anne-Marie n'est pas très attirée par la poésie, elle préfère philosopher. Dans ce poème, je la voyais allongée sur son canapé, entourée des volutes de fumée s'échappant d'une cigarette, le regard fixé sur un tableau qu'elle venait de s'offrir. Ce tableau représentait un champs de blé et parmi l'or de ses épis surgissaient de rouges coquelicots. C'est beau un coquelicot et si fragile, ses larges pétales froissés pareils à des rubis s'harmonisent à merveille avec le noir bleuté de son coeur.

          Anne-Marie est née un jour de carnaval, c'est pour cette raison, peut-être qu'elle aime faire la fête. Ses amis sont nombreux  ,elle aime recevoir, voir du monde, pouvoir discuter à loisir. C'est de son père qu'elle tient cela car moi je suis plutôt une solitaire, bien qu'à l'occasion j'aime converser aussi, en petit comité. Dimanche dernier Anne-Marie nous a conviés à partager son repas pour que nous fêtions ensemble son anniversaire. La journée fût agréable, ensoleillée et malgré un brin de fraîcheur nous avons pris l'apéritif sur la terrasse, le café également. Le repas terminé, les bougies soufflées, je ne sais qui a demandé un discours. C'est difficile de faire un discours lorsqu'on est pris à l'improviste, mais ma chère fille s'en est bien sortie, elle a, entre autre, remercié ses frères de lui avoir donné des belles soeurs  sympathiques et a loué l'entente qui nous unissait mes soeurs et moi. 

Par lasarsanaise
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Jeudi 12 mars 2009 4 12 /03 /Mars /2009 22:44
 





Jean-Paul sous les tropiques

Nos esprits vagabonds s'envolent vers les îles
Celles des Amériques les lointaines Antilles
Nos pensées vont vers toi cher enfant exilé
Parmi les bananiers et les palétuviers

Nous te voyons assis sous un arbre géant
Respirant l'air marin du proche océan

Te grisant des attraits des rives atlantiques

Inondées de soleil sous le ciel des tropiques

 

Pour apaiser ta peine vaincre ta nostalgie

La mer des Caraïbes gentiment te convie
A jouir de la splendeur des récifs de coraux
Immergés sous le bleu transparent de ses eaux

Ainsi nous t'aimerions rêvant sur le lagon
En savourant les fruits des grands philodendrons
Ou, quand le soir déploie ses pourpres oripeaux,
Voguant sur un rafiot balancé par le flot

Reviendras-tu bientôt voir nos monts triomphants
Tout dorés de lumière à l'heure du couchant?
A l'heure ou nos regards au delà du vallon
Cherchent à imaginer le lointain horizon.

 

Par lasarsanaise
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